La transition nous concerne toutes et tous

La transition écologique et sociale est déjà là, elle transforme nos façons de travailler, de coopérer et de vivre sur nos territoires.
Chaque personne, chaque entité joue un rôle complémentaire dans cette évolution pour entrer dans le triangle vertueux de l’action.

  • Pour les collectivités, il s’agit de construire des politiques publiques alignées avec les ressources et les limites du territoire.
  • Pour les entreprises, il s’agit de repenser leurs modèles pour rester résilientes, pertinentes et créatrices de valeur dans un monde qui change.
  • Pour les associations et acteurs de terrain, il s’agit d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation, de coopération et d’impact local.

La transition, la RSE, la RSO, ce n’est pas nécessairement faire plus.
C’est avant tout faire mieux.
Avec justesse et cohérence, en respectant les équilibres du vivant et ceux de nos sociétés.

Réinventer la réussite

L’économiste Kate Raworth, a théorisé le modèle du Donut pour proposer un nouveau modèle vertueux pour nos entreprises et nos territoires.
En effet, une société, pour garantir sa pérennité et sa prospérité doit garantir un plancher social (santé, éducation, nourriture, eau potable, égalité, logement…) sans dépasser le plafond écologique (climat, biodiversité, ressources naturelles…). Cet équilibre entre nos besoins et le monde fini dans lequel nous vivons permet une nouvelle dynamique régénérative et distributive.

Entre ces deux limites, se trouve l’espace sûr et juste pour l’humanité.
C’est dans ce “cœur du Donut” que les entreprises et les territoires peuvent redéfinir la réussite, autrement que par la seule croissance économique afin d’assurer leur durabilité et leur prospérité.

Le carbone n’est pas la seule empreinte

On entend souvent parler de “neutralité carbone”.
Mais la transition ne se limite pas au climat.
Le concept des limites planétaires, développé par le Stockholm Resilience Centre, identifie 9 grands équilibres du système Terre :
climat, biodiversité, cycles de l’eau, sols, azote, phosphore, océans, ozone et pollution chimique.

Aujourd’hui, plusieurs de ces limites sont déjà dépassées.
Les comprendre permet de situer nos actions dans un cadre global, pour orienter nos choix de développement local, économique et social.
L’intérêt de bien comprendre les équilibres de notre système Terre permet à nos actions d’éviter les effets rebonds grâce à une vision systémique.

Transformer de l’intérieur

Changer ne se décrète pas : cela se facilite.
Le management du changement vise à accompagner les transitions humaines et culturelles qui soutiennent les transformations structurelles.
Il s’appuie sur des leviers d’écoute, d’expérimentation, d’intelligence collective et de sens.

La Théorie du U, développée par Otto Scharmer (MIT), propose un cadre pour cela : descendre dans le “U”, c’est ralentir, observer, ressentir, puis remonter en agissant différemment, à partir d’un niveau de conscience renouvelé.

C’est une approche que j’intègre dans mes formats, pour ancrer le changement dans la durée et relier les individus à une vision collective.

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